Frontalier à Saint-Alban ? Entre l’impôt à la source genevois, l’accord de 1983 et la déclaration française, on paie vite plus que nécessaire. Saint-Alban est plus éloignée de la frontière, mais la question fiscale se pose dès que vous travaillez en Suisse.
Habiter Saint-Alban ne détermine pas votre impôt : c’est le canton de votre employeur qui décide. Deux cas se présentent pour un frontalier de Saint-Alban.
Si vous travaillez à Genève, l’impôt est prélevé chaque mois par votre employeur. Vous déclarez aussi ce revenu en France, où un crédit d’impôt évite la double imposition.
Si vous travaillez dans le canton de Vaud, du Valais, de Neuchâtel, du Jura, de Berne, de Soleure ou de Bâle, votre salaire est imposé en France, dans votre foyer fiscal.
Vous cherchez la fiscalité du frontalier dans une commune proche de Saint-Alban ?
Cela dépend du canton où vous travaillez. Si votre employeur est à Genève, votre salaire est imposé à la source en Suisse ; s’il est dans un canton de l’accord de 1983 (Vaud, Valais, Neuchâtel, Jura, Berne, Soleure, Bâle-Ville, Bâle-Campagne), il est imposé en France. Dans tous les cas, un résident de Saint-Alban déclare ses revenus en France.
Non. Votre lieu de résidence à Saint-Alban ne détermine pas votre impôt : c’est le canton de votre employeur en Suisse qui compte. Deux voisins d’une même commune peuvent donc relever de régimes différents selon leur canton de travail.
Kobalt Patrimoine, cabinet de gestion de patrimoine franco-suisse en Haute-Savoie, fait le point avec les frontaliers de Saint-Alban : canton, impôt à la source, statut de quasi-résident, déclaration française et télétravail. Le premier échange est gratuit et sans engagement.
Voir aussi : tous les guides · France ou Suisse ?
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